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Soupçons de plagiat sur Le Devin du village : Rousseau est-il le compositeur authentique de cet opéra?

Title
Soupçons de plagiat sur Le Devin du village : Rousseau est-il le compositeur authentique de cet opéra?
Author
이충훈
Issue Date
2017-02
Publisher
프랑스학회
Citation
프랑스학연구, v. 79, Page. 85-107
Abstract
Rousseau, plagiaire? Nulle n’était plus efficace que cette accusation des antirousseauistes qui ont pour objet d’offenser Rousseau, ce « champion » de la vérité, de la sincérité et de l’originalité et de rendre impuissants ses principes fondés sur la vertu. Il s’agit souvent de son opéra : Le Devin du village, Cet « intermède » connut un grand succès depuis ses premières représentations au milieu du XVIIIe siècle jusqu’à la Restautation. Rappelons que Rousseau, tenant tête à l'accusation de plagiat, consacre une grande partie de ses autobiographies - Les Confessions et Rousseau juge de Jean-Jacques - à se défendre contre tous les soupçons qu'il a subis et à rétablir l’honneur musical dont il jouissait en tant que musicien. Malgré tous ces efforts de Rousseau, les accusations malicieuses de plagiat continuent même après sa mort. Connaît-il vraiment la musique? Sait-il réellement composer une telle pièce « charmante » de sa propre main ? Les accusateurs contemporains sont nombreux : ses adversaires pendant la querelle des Bouffons, Voltaire, Pierre Rousseau, rédacteur du Journal encyclopédique, dom Cajot et même ses anciens amis, le baron de d'Holbach et Grimm, et cette liste continuera siècle après siècle. Rousseau prend toujours les soupçons de plagiat au sérieux à l'égard d'autres écrivains contemporains qui les négligent et ne s'en soucient point. C'est la raison pour laquelle cet écrivain original a voulu prouver la paternité de son opéra. Selon Rousseau, Le Devin est exclusivement à lui car cette musique ne peut se laisser faire par nul autre que lui-même. Comme dans sa Nouvelle Héloïse, l'auteur y a inventé ses héros « imaginaires » et s'est amusé à les voir jouer, chanter et se réconcilier enfin. « Imaginaire », parce que ses personnages ne ressemblent à personne et que leurs chants sont loin d'être imités par tels « fats » et telles coquettes, les êtres monstrueux qu'ont fait naître les mœurs corrompues des grandes villes.
URI
http://scholar.dkyobobook.co.kr/searchDetail.laf?barcode=4010025092913https://repository.hanyang.ac.kr/handle/20.500.11754/103145
ISSN
1226-5128
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COLLEGE OF LANGUAGES & CULTURES[E](국제문화대학) > FRENCH STUDIES(프랑스학과) > Articles
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